Info LPV 04-18

INFO LPV 04-2018

1 année avec SOPRE aux CFF

2 mois avec CAROS à CFF Cargo


Depuis plus d’une année, CFF Voyageurs utilise l’instrument SOPRE pour répartir le personnel des locomotives et, depuis le changement d’horaires 2018, CFF Cargo travaille avec CAROS (pour le trafic nord-sud déjà depuis le 1er novembre 2018). La LPV ne comprend tout simplement pas qu’au sein du même groupe deux instruments de répartition soient utilisés avec chacun leurs propres coûts de développement et d’acquisition.

Les deux solutions informatiques fournissent une mauvaise prestation relative aux données. Que ce soit avec SOPRE où des modifications mystérieuses et inexplicables se produisent des mois plus tard, ou avec CAROS où des prestations de trains disparues sont remplacées dans le traitement ultérieur automatique des tours par des trajets de service, donc les prestations effectivement accomplies ne peuvent plus être retracées.

Les nouvelles versions mensuelles de SOPRE apportent des améliorations très modestes, plusieurs fois elles ont plutôt entraîné des régressions et des interruptions de courtes durées du système avec les pénibles conséquences que cela implique pour le personnel qui doit faire avec.

Nous recevons de nouveau de plus en plus souvent des messages selon lesquels des tours antérieurs ont été miraculeusement modifiés ou ne sont plus visibles. Des jours entiers de travail ne sont plus comptabilités dans d’anciens justificatifs de temps de travail. Des jours à temps partiel sont comptabilités comme jours de compensation et donc interprétés dans les faits comme jours d’absence. Concernant ce problème, des rectifications devraient être apportées encore avant Noël et le personnel informé en conséquence par une annonce e-news.

En cas d’incohérence dans le décompte des tours ou des comptes de temps, il faut systématiquement continuer à en aviser les supérieurs hiérarchiques et/ou le management de la qualité et des données QDM pour clarification et une éventuelle correction.

La LPV recommande en outre à ses membres de tenir leurs propres décomptes de temps et/ou au moins de sauvegarder régulièrement par des captures d’écran ou en les imprimant les tours effectués, les justificatifs de temps de travail et l’état des comptes de temps.

En cas d’incohérences ou en raison de l’absence de disponibilité des données de prestations effectuées dans le passé, ces précautions servent dans l’intérêt de la reconstruction de droits.

 

Emmen, le 12 décembre 2018 La Commission centrale LPV