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Spexx

Speexx : suspendez votre activité !


Pendant plus d’un an, la direction ZF s’est montrée incapable de lancer un programme d’apprentissage de langues « A1+ » de manière correcte. Après avoir enfin trouvé un compromis relativement acceptable au niveau du contenu, il semblait que nous allions (finalement!) arriver à une situation normalisée.


C’était sans compter que notre direction n’a jamais osé prendre de réelle décision concernant l’indemnisation en temps.
Dans un premier temps, lorsque l’idée d’un forfait de 12h + marge de manœuvre pour les CLP était apparue, il avait été prévu de fixer une limite supérieure de 16h (en été 2018).
Ce projet de limite n’avait finalement jamais été officialisé et il s’était agi de « 12 heures + le temps nécessaire »  et cela avait été communiqué aux partenaires sociaux et appliqué comme tel dans la majeure partie de la Suisse.


Depuis, des CLP (particulièrement à Saint-Maurice) et le chef de la filiale Ouest maintiennent envers et contre tout le maximum de 16 heures, ce qui conduit à des disparités entre filiales. En effet il nous a été confirmé qu’ailleurs, des temps bien supérieurs avaient parfois été crédités à certains mécaniciens.


Nous nous voyons donc malheureusement obligés de recommander à nouveau à nos membres de suspendre leur participation à l’examen d’allemand, en tous les cas lorsque qu’ils dépasseraient le seuil de 16 heures au total !


Ne vous inscrivez pas à l’examen si vous n’êtes pas prêt, ne dépassez pas les 16 heures : le travail bénévole n’est pas autorisé par la LDT.


Même en-dessous de ce seuil, demandez à obtenir des garanties si nécessaire !


En parallèle, nous enjoignons MM. Haller et Druey à prendre leurs responsabilités afin de débloquer cette situation actuellement inacceptable en proposant une solution équitable et conforme pour tous. Nous exigeons également le report des délais (30 juin, …) d’autant de temps que la situation mettra à être réglée à partir du 15 février.


Bon rail francophone à tous, 


Yves Bovay                                             Matthieu Jotterand

LPV – Vaud & Bas-Valais                       VSLF – Genève



Philippe Wehrli                                        Marc Engelberger

LPV – Genève                                         VSLF – Romandie

Info LPV 05-18

05-2018

Nouveau caissier central de la LPV

Déjà à la fin de l’année 2017, la caissière centrale en charge, Mirjam Ensner, avait exprimé le vœu de remettre son mandat de la LPV pour la fin de l’année comptable 2018. La commission centrale s’est donc mise à la recherche d’une ou d’un successeur pour cette fonction.

Un jeune collègue, Jan Schönenberger, s’est mis à disposition pour reprendre les rênes de ce poste à responsabilité. Jan Schönenberger a 23 ans, habite et travaille à Olten et est membre de la section LPV Mittelland.

Afin que la caisse centrale puisse être transmise dans les règles pour la fin de l’année comptable 2018, la commission centrale LPV a organisé une élection par correspondance entre les délégués de la LPV. Lors de sa séance du 12 décembre 2018, les bulletins de vote reçus ont été comptés par la CG LPV. Le résultat obtenu a été un vote unanime en faveur de Jan Schönenberger comme nouveau caissier central. Aucun autre candidat n’avait été désigné.

La commission centrale LPV félicite donc Jan Schönenberger pour son élection et se réjouit de pouvoir entamer avec lui une bonne et amicale collaboration. En vue de se préparer à reprendre ce mandat, Jan a participé à quelques séances de la CoCentr et a été introduit au deuxième semestre de 2018 par Mirjam Ensner dans ses futures activités de caissier central. Mirjam assumera encore le bouclement des comptes 2018. Plus rien ne s’oppose donc à une remise dans les règles de la caisse centrale LPV au 1er janvier 2019.

La commission centrale remercie Mirjam Ensner pour le travail qu’elle a fourni et son énorme engagement dans sa fonction de caissière centrale ainsi que pour sa collaboration sincère et amicale. Nous souhaitons à Mirjam tout de bon pour l’avenir.

La Comité Central LPV regrette toutefois le fait qu’elle est de nouveau composée, du moins momentanément, exclusivement de personnes de sexe masculin.

Emmen, le 12 décembre 2018

La Commission centrale LPV

Info LPV 04-18

INFO LPV 04-2018

1 année avec SOPRE aux CFF

2 mois avec CAROS à CFF Cargo


Depuis plus d’une année, CFF Voyageurs utilise l’instrument SOPRE pour répartir le personnel des locomotives et, depuis le changement d’horaires 2018, CFF Cargo travaille avec CAROS (pour le trafic nord-sud déjà depuis le 1er novembre 2018). La LPV ne comprend tout simplement pas qu’au sein du même groupe deux instruments de répartition soient utilisés avec chacun leurs propres coûts de développement et d’acquisition.

Les deux solutions informatiques fournissent une mauvaise prestation relative aux données. Que ce soit avec SOPRE où des modifications mystérieuses et inexplicables se produisent des mois plus tard, ou avec CAROS où des prestations de trains disparues sont remplacées dans le traitement ultérieur automatique des tours par des trajets de service, donc les prestations effectivement accomplies ne peuvent plus être retracées.

Les nouvelles versions mensuelles de SOPRE apportent des améliorations très modestes, plusieurs fois elles ont plutôt entraîné des régressions et des interruptions de courtes durées du système avec les pénibles conséquences que cela implique pour le personnel qui doit faire avec.

Nous recevons de nouveau de plus en plus souvent des messages selon lesquels des tours antérieurs ont été miraculeusement modifiés ou ne sont plus visibles. Des jours entiers de travail ne sont plus comptabilités dans d’anciens justificatifs de temps de travail. Des jours à temps partiel sont comptabilités comme jours de compensation et donc interprétés dans les faits comme jours d’absence. Concernant ce problème, des rectifications devraient être apportées encore avant Noël et le personnel informé en conséquence par une annonce e-news.

En cas d’incohérence dans le décompte des tours ou des comptes de temps, il faut systématiquement continuer à en aviser les supérieurs hiérarchiques et/ou le management de la qualité et des données QDM pour clarification et une éventuelle correction.

La LPV recommande en outre à ses membres de tenir leurs propres décomptes de temps et/ou au moins de sauvegarder régulièrement par des captures d’écran ou en les imprimant les tours effectués, les justificatifs de temps de travail et l’état des comptes de temps.

En cas d’incohérences ou en raison de l’absence de disponibilité des données de prestations effectuées dans le passé, ces précautions servent dans l’intérêt de la reconstruction de droits.

 

Emmen, le 12 décembre 2018 La Commission centrale LPV

Sopre est arrivé

 

SOPRE est arrivé (sans se presser)

 

Chères et chers collègues.

 

C’est avec un esprit ouvert à la nouveauté que nous avons découvert ce jour le nouveau logiciel de Simulation, Optimisation et Planification des Ressources « SOPRE ».

 

Très rapidement, il apparut que celui-ci avait quelques limitations et problèmes que nous vous listons ci-dessous (de manière non exhaustive) puisque l’entreprise ne communique pas – ou très peu – sur ce sujet.

 

Décompte mensuel du temps de travail.

Notez chaque jour votre temps de travail payé.

Contrôlez à la fin du mois sur le « PSN » (décompte mensuel, ex « JTT ») que le total correspond. Des erreurs importantes sont encore visibles dans d’autres services, il est probable que nous n’échapperons pas à la règle. De même, le temps de travail payé dans le Webclient est parfois faux, d’où l’importance de cette vérification !

 

Décompte journalier du temps de travail.

Si vous constatez une aberration quelconque, par exemple un manque important de temps par rapport à ce que calculait Piper, faites une copie d’écran du tour Sopre puis le cas échéant du tour Piper (s’il correspond encore, sachant qu’ils n’ont pas été modifiés)

et communiquez les nous.

Lors de la planification, il est apparu que la manière de calculer n’est pas la même, ce qui implique des différences de temps notamment en raison de la suppression d’arrondis Piper en notre faveur.

 

Tour de moins de 6h.

Contrôlez à la fin du mois sur le « PSN » que le temps compté ce jour-là se base bien sur 6h (+indemnités de temps ajoutées aux 360 minutes et non au temps effectif !) et communiquez-nous toute erreur.

L’affichage dans Sopre est contraire à la CCT et ne calcule que le temps effectif de travail. Selon ce qui est annoncé, le PSN devrait être correct.

 

Non-respect des repos

Faite une copie d’écran de tous les tours qui comportent un repos en-deçà du minimum légal.

Des cas d’infraction à la CCT (repos de moins de 10heures) nous sont déjà parvenus et ceci est inadmissible.

 

De manière générale

Merci de nous communiquer toutes les erreurs impactant le temps de travail ou le temps de repos que vous constaterez.

 

Nous vous souhaitons un bon rail et vous conseillons de ne pas trop vous prendre le chou.

 

 

 

Vincent Barraud                                                      Marc Engelberger

LPV – Genève                                                        VSLF – Romandie

 

Yves Bovay                                                             Matthieu Jotterand

LPV – Vaud & Bas-Valais                                       VSLF – Genève

 



INFO LPV 05/17

05-2017

Attestation de la compétence

linguistique et de la formation


L’info électronique de P-OP-ZF du 27.06.2017 relative à la nouvelle réglementation sur les compétences linguistiques a entraîné une certaine insécurité auprès du personnel des locs. Les déclarations de certains CLP, surtout en ce qui concerne le temps nécessaire à la formation A1+, ont soulevé des questions plus larges. De plus, le temps investi devrait être crédité sur le compte de la durée annuelle du travail, ce qui ne correspond pas aux réglementations négociées dans la CCT et les BAR.

La LPV est intervenue auprès de la CoPe et ZF. En principe, la CoPe ZF est compétente en ce qui concerne le respect de ces règlements et nous avons pris connaissance avec satisfaction qu’elle n’a, jusqu’ici, fait aucune concession. Quelques membres de la CoPe ZF devraient, jusqu’à la fin de l’année, suivre le programme d’apprentissage en ligne linguistique Speexx pour pouvoir déterminer le temps nécessaire à cet apprentissage. Les examens sont suspendus jusqu’à nouvel avis et la question de savoir sur quel compte sera comptabilisé le temps nécessaire est à nouveau ouverte.

Dans la même info, on peut aussi lire que le personnel des locs en formation doit en principe avoir passé le test du niveau linguistique A1+ avant de se rendre la première fois dans l’autre région linguistique. Cela implique que les collègues qui arrivent au terme de leur formation doivent, en plus de tous les autres examens, suivre aussi cette formation linguistique et passer l’examen. A notre connaissance, le temps de formation n’a pas été prolongé. Nous considérons ces exigences comme étant trop ambitieuses ; ces collègues ne sont pas traités de la même manière que ceux qui, pour la première fois un an après l’examen périodique, doivent passer l’examen linguistique et qui durant cette période (dans le meilleur des cas cinq ans) conduisent « seulement » avec A1.

La LPV est intervenue auprès de P-OP et exige:

de restreindre l’examen pour le niveau linguistique (+) à moins de phrases très standardisées, qui se limitent à des situations auxquelles le PERSONNEL DES LOCS est fréquemment confronté, et que les ordres soient quittancés dans la langue locale ;

une discussion pour savoir sur quel compte doit être comptabilisé le temps consacré à cet apprentissage ;

une déclaration claire sur les conséquences lorsque quelqu’un rate deux fois son examen ;

que l’examen linguistique pour le personnel en formation doit être passé aussi au plus tard un an après la réussite de ladite formation pour autant que l’examen A1 soit déjà acquis lors de l’entrée dans l’entreprise et que le mécanicien roule dans une autre région linguistique.

La LPV souhaite une réglementation claire de la part des entreprises ferroviaires concernant les compétences linguistiques et leur attestation et reconnaît aux CFF P-OP-ZF un rôle actif de précurseur dans cette affaire. Mais nous veillerons à ce que les directives de l’OFT et les obligations qui en découlent soient appliquées de façon comparable au personnel des locomotives de toutes les entreprises.

Winterthour, le 22 août 2017

Commission centraleLPV